
Actes du colloque « Henri Guillemin, historien et écrivain de la Révolution française » qui se déroula les 21 et22 novembre 2014 à Mâcon.
Une rencontre qui a permis de rappeler que Guillemin l’historien n’occultait pas Guillemin l’écrivain.

Actes du colloque « Henri Guillemin, historien et écrivain de la Révolution française » qui se déroula les 21 et22 novembre 2014 à Mâcon.
Une rencontre qui a permis de rappeler que Guillemin l’historien n’occultait pas Guillemin l’écrivain.

Actes du colloque « Henri Guillemin et la Révolution française – le moment Robespierre » qui se déroula le 26 octobre 2013 à l’Institut Catholique de Paris (ICP).
Cette rencontre entre spécialistes venant de divers horizons et un public multigénérationnel , a permis de rappeler, dans le droit fil des travaux d’Henri Guillemin, l’importance de la figure de Robespierre, en remettant à la bonne place le rôle politique éminent qu’il a tenu dans le processus révolutionnaire, et en présentant la véritable dimension des travaux de la première République.
Un colloque inscrit dans le cadre du débat sur les valeurs de la république et les enjeux de la Révolution française.
Les vidéos des interventions et de la table ronde finale sont disponiblessur ce site.

Ce livre est la transcription et la mise au net d’enregistrements des conférences données par Henri Guillemin à la Radiotélévision belge en 1967 sur l’histoire de la Révolution française. Guillemin donne ici une vision fort différente de celle de nos manuels scolaires.
Il montre comment la bourgeoisie possédante s’est emparé du pouvoir en 1789, parce qu’il était dans son intérêt de remettre de l’ordre dans les comptes de l’Etat. Si le Roi avait joué le jeu, la monarchie n’aurait pas été renversée.
Comment elle l’a conservé, en dépit de la courte parenthèse où Robespierre, Saint-Just et les autres montagnards ont essayé de fonder une véritable démocratie.
Comment pour se protéger du peuple elle s’est jetée dans les bras du premier ambitieux qui passait par là, un certain Bonaparte.
Guillemin nous donne une galerie de portraits hauts en couleur et qui correspondent peu souvent aux images d’Epinal auxquelles nous sommes habitués. Mirabeau, Danton n’en sortent pas grandis. Marat, Saint-Just, Robespierre, par dessus tout, retrouvent la grandeur qui était la leur et que les Thermidoriens s’étaient empressés de noircir.
Il restitue avec ferveur les combats, les illusions, les réalisations et la défaite de ceux qui ont voulu opposer à la première Révolution, bourgeoise, une Révolution qui fût réellement populaire. Il explique pourquoi il fallait absolument les discréditer afin que plus jamais le peuple ne puisse avoir la parole.

Robespierre avait bien, en effet, une mystique – au moins au sens où l’entendait Péguy. La mystique républicaine, disait Péguy, c’est qu’on se faisait tuer pour la République ! Il se trouve que c’est exactement le parti qu’adopta Robespierre. Avec lui, devant nous, un de ces témoins qui se font tuer, dont a parlé Pascal, et qui ont donné la mesure de leur ardente sincérité… »
« …Je ne connais pas d’étude attentive, minutieuse, consacrée à ce que fut la pensée religieuse de Robespierre. Or elle est, chez lui, profonde, cette pensée ; vivante et déterminante.
L’objet même de cet ouvrage est d’établir cette vérité. J’espère y avoir contribué au moyen de preuves nombreuses, de grande portée, et trop peu connues