
©Getty – Britt Erlanson
Diffusion par épisodes des vidéos du colloque
Faisant suite aux précédentes diffusions, (premier épisode le 6 janvier, deuxième épisode le 20 janvier, troisième épisode, le 6 février, quatrième épisode le 27 février), nous poursuivons la mise en ligne de cette dense journée du 8 novembre 2025.
Nous continuons d’invertiguer cette classe sociale singulière des « Gens de biens » d’aujourd’hui, à savoir les ultra riches de l’hyper classe, à travers deux vidéos.
La première est l’intervention de la sociologue Monique PINÇON-CHARLOT, ancienne Directrice de recherche au CNRS, qui fut avec son mari Michel, pionnière dans l’étude de la classe sociale des riches, un travail formant l’oeuvre d’une vie entière.
Son intervention s’intitule : Le séparatisme des riches et la violence de classe.
La seconde concerne l’intervention de Alizée DELPIERRE, sociologue, chargée de recherche au CNRS, rattachée au laboratoire Printemps à l’UVSQ (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines).
Les travaux de Alizée Delpierre s’inscrivent dans le courant des recherches menées par Monique Pinçon-Charlot sur la très grande bourgeoisie.
Etudier les rapports de domesticité au sein des univers fortunés n’avait pas encore été fait en sociologie. Il était devenu nécessaire de comprendre comment des milieux sociaux que tout oppose peuvent se côtoyer au quotidien dans un univers aussi intime que le domicile, et comment se noue le rapport de travail salarié dans la maison, lieu par excellence de l’intime, du secret, de la famille, de l’amour et du désintéressement.
Son intervention s’intitule : La domesticité au fondement de la reproduction des ultra-riches.
Intervention de Monique Pinçon-Charlot
Intervention de Alizée Delpierre
Colloque : les prochaines vidéos
Début avril, sera mise en ligne la vidéo de la sociologue Danièle Linhart.
Son intervention Modernisation managériale et atomisation des salariés nous fera découvrir comment les « Gens de biens » régissent les conditions de travail de leurs salariés, et permettra de comprendre le niveau atteint aujourd’hui dans la dépersonnalisation et la soufrance au travail.

